Trop Quotes

Authors: A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Categories: A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
mais-avant-decirctre-il-faut-bien-ecirctre-issu-et-lhistoire-vaut-bien-tous-les-tissus-mais-trop-gourmands-trop-filous-ou-trop-fiers-cest-les-rois-de-zebda
yrsquoa-trop-dpression-trop-dpression-trop-dpression
nous-sommes-peu-penser-trop-trop-penser-peu-there-are-a-few-who-think-too-much-and-many-who-think-too-little
trop-de-respect-souvent-mene-e-lingratitude-voltaire
dommage-que-tu-sois-trop-faible
mon-dieu-la-vie-est-par-trop-moche-aldous-huxley
on-devient-jeune-e-soixante-ans-malheureusement-cest-trop-tard-pablo-picasso
les-hommes-construisent-trop-de-murs-et-pas-assez-de-ponts-isaac-newton
ils-parlent-trop-cest-pourquoi-tes-oreilles-sifflent
ill-give-you-gift-too-late-youre-already-there-je-vais-toffrir-un-cadeau-trop-tard-tu-es-deje-le-charles-de-leusse
he-who-allows-himself-to-be-insulted-deserves-to-be-insolence-if-unpunished-increaseslat-qui-se-laisse-outrager-merite-quon-loutrageet-laudace-pierre-corneille
voila-bien-la-difference-entre-le-singe-et-le-footballeur-le-premier-trop-de-mains-ou-pas-assez-de-pieds-pour-sabaisser-e-jouer-au-football-pierre-desproges
de-toute-faeon-les-hommes-sont-trop-plates-tu-les-aimes-pourtant-jen-ai-besoin-cest-pas-pareil-michel-tremblay
le-vrai-est-trop-simple-il-faut-y-arriver-toujours-par-le-complique-truth-is-too-simple-it-must-always-be-arrived-at-in-complicated-manner-sydney-samuelson
hanteacute-par-le-passeacute-le-temps-c-ecouler-dans-15-min-de-trop-nous-somme-bien-inspirer
nul-ne-peut-voir-pardessus-soi-ecrit-schopenhauer-pour-faire-comprendre-limpossibilite-dun-echange-didees-entre-deux-individus-dun-niveau-intellectuel-trop-different-michel-houel
le-vrai-est-trop-simple-il-faut-y-arriver-toujours-par-le-complique-the-truth-is-too-simple-one-must-always-get-there-by-complicated-route-letter-to-armand-barbes-12-may-1867-geo
je-ne-suis-pas-assez-serieux-pour-donner-des-conseils-et-je-le-suis-trop-pour-en-recevoir-corto-maltese
notre-seule-defense-contre-eux-etait-de-leur-faire-peur-mais-nous-leur-avoins-fait-trop-peur-rene-barjavel
mais-vrai-jai-trop-pleure-les-aubes-sont-navrantes-toute-lune-est-atroce-et-tout-soliel-amer-lecre-amour-m-gonfle-de-torpeurs-enivrantes-e-que-ma-quille-eclate-e-que-jaille-e-la-
jai-envie-de-partir-de-men-aller-quelque-part-oe-je-serais-vraiment-e-ma-place-oe-je-memboeterais-mais-ma-place-nest-nulle-part-je-suis-de-trop-jeanpaul-sartre
tous-les-chagrins-sont-meprisants-imprenables-perches-e-des-hauteurs-que-personne-ne-peux-rejoindre-peutetre-ton-trop-peur-quune-consolation-efface-ce-quil-reste-des-souvenirs-ti
seuls-les-enfants-solitaires-peuvent-contenir-toute-leur-passion-les-autres-e-trop-causer-eventent-leurs-sentiments-en-public-les-emoussent-en-vaines-confidences-stefan-zweig
tu-me-diras-039ca-va-c039est-pas-trop039
on-croirait-quil-y-en-elle-deux-personnes-lune-silencieuse-lointaine-meme-un-peu-taciturne-lautre-tres-gaie-mais-dune-gaiete-trop-forcee-pour-etre-de-la-vraie-joie-pearl-s-buck
on-dirait-que-les-projets-de-joie-sont-un-defitrop-longuement-prepares-ils-laissent-le-temps-e-la-detinee-de-changer-les-oeufs-dans-le-nid-et-ce-sont-les-chagrins-qui-nous-faudra
jai-vu-des-lumiegraveres-epheacutemegraveres-perdu-le-courage-assumer-les-revers-mordu-la-poussiegravere-jai-trop-souvent-fait-naufrage-apregraves-des-anggun
novels-says-sartre-are-not-life-but-they-owe-our-power-upon-us-as-upon-himself-as-infant-to-fact-that-they-are-somehow-like-life-in-life-he-once-remarked-all-ways-are-barred-neve
Seigneur je suis tre¨s fatigue. Je suis ne fatigue. Et j'ai beaucoup marche depuis le chant du coq Et le morne est bien haut qui me¨ne e leur ecole. Seigneur, je ne veux plus aller e leur ecole, Faites, je vous en prie, que je n'y aille plus. Je veux suivre mon pe¨re dans les ravines frae®ches Quand la nuit flotte encore dans le myste¨re des bois Oe¹ glissent les esprits que l'aube vient chasser. Je veux aller pieds nus par les rouges sentiers Que cuisent les flammes de midi, Je veux dormir ma sieste au pied des lourds manguiers, Je veux me reveiller Lorsque le -bas mugit la sire¨ne des blancs Et que l'Usine Sur l'ocean des cannes Comme un bateau ancre Vomit dans la campagne son equipage ne¨gre... Seigneur, je ne veux plus aller e leur ecole, Faites, je vous en prie, que je n'y aille plus. Ils racontent qu'il faut qu'un petit ne¨gre y aille Pour qu'il devienne pareil Aux messieurs de la ville Aux messieurs comme il faut Mais moi je ne veux pas Devenir, comme ils disent, Un monsieur de la ville, Un monsieur comme il faut. Je prefe¨re fle¢ner le long des sucreries Oe¹ sont les sacs repus Que gonfle un sucre brun autant que ma peau brune. Je prefe¨re vers l'heure oe¹ la lune amoureuse Parle bas e l'oreille des cocotiers penches Ecouter ce que dit dans la nuit La voix cassee d'un vieux qui raconte en fumant Les histoires de Zamba et de compe¨re Lapin Et bien d'autres choses encore Qui ne sont pas dans les livres. Les ne¨gres, vous le savez, n'ont que trop travaille. Pourquoi faut-il de plus apprendre dans les livres Qui nous parlent de choses qui ne sont point d'ici ? Et puis elle est vraiment trop triste leur ecole, Triste comme Ces messieurs de la ville, Ces messieurs comme il faut Qui ne savent plus danser le soir au clair de lune Qui ne savent plus marcher sur la chair de leurs pieds Qui ne savent plus conter les contes aux veillees. Seigneur, je ne veux plus aller e leur ecole.

Guy Tirolien
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Il me semble qu'ils confondent but et moyen ceux qui s'effraient par trop de nos progre¨s techniques. Quiconque lutte dans l'unique espoir de biens materiels, en effet, ne recolte rien qui vaille de vivre. Mais la machine n'est pas un but. L'avion n'est pas un but : c'est un outil, un outil comme la charrue. Si nous croyons que la machine abe®me l'homme c'est que, peut-eªtre, nous manquons un peu de recul pour juger les effets de transformations aussi rapides que celles que nous avons subies. Que sont les cent annees de l'histoire de la machine en regard des deux cent mille annees de l'histoire de l'homme? C'est e  peine si nous nous installons dans ce paysage de mines et de centrales electriques. C'est e  peine si nous commene§ons d'habiter cette maison nouvelle, que nous n'avons meªme pas acheve de be¢tir. Tout a change si vite autour de nous : rapports humains, conditions de travail, coutumes. Notre psychologie elle-meªme a ete bousculee dans ses bases les plus intimes. Les notions de separation, d'absence, de distance, de retour, si les mots sont demeures les meªmes, ne contiennent plus les meªmes realites. Pour saisir le monde aujourd'hui, nous usons d'un langage qui fut etabli pour le monde d'hier. Et la vie du passe nous semble mieux repondre e  notre nature, pour la seule raison qu'elle repond mieux e  notre langage. Pour le colonial qui fonde un empire, le sens de la vie est de conquerir. Le soldat meprise le colon. Mais le but de cette conqueªte n'etait-il pas l'etablissement de ce colon? Ainsi dans l'exaltation de nos progre¨s, nous avons fait servir les hommes e  l'etablissement des voies ferrees, e  l'erection des usines, au forage de puits de petrole. Nous avions un peu oublie que nous dressions ces constructions pour servir les hommes. (Terre des Hommes, ch. III)

Antoine de Saint-Exupery
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